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	<title>URBAN MENS &#187; NOUVELLES</title>
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	<description>Web Magazine masculin et des tendances urbaines.</description>
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		<title>24 heures dans la peau d&#8217;un Geek</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 21:34:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pamy</dc:creator>
				<category><![CDATA[NOUVELLES]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant toute chose définissons un GEEK : Définition extraite de Wikipédia : Un geek (terme anglais) se prononçant [gi?k] (&#171;&#160;guiik&#160;&#187;) est un stéréotype décrivant une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis. Le plus souvent le terme &#171;&#160;geek&#160;&#187; est employé dans le domaine de l&#8217;informatique. Est geek le jeune (ou l&#8217;adulte resté jeune) féru [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant toute chose définissons un <span style="text-decoration: underline;"><strong>GEEK</strong></span> :</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Définition extraite de Wikipédia : </strong></span>Un <em><strong>geek</strong></em> (terme anglais) se prononçant <span class="API" style="font-family: 'DejaVu Sans','Doulos SIL','Adobe Pi Std','Lucida Grande','Arial Unicode MS','Lucida Sans Unicode','Gentium','Code2000','Chrysanthi Unicode','GentiumAlt','TITUS Cyberbit Basic','Bitstream Vera Sans','Bitstream Cyberbit','Hiragino Kaku Gothic Pro','Matrix Unicode','sans-serif';" title="Alphabet phonétique international">[gi?k]</span> (&laquo;&nbsp;guiik&nbsp;&raquo;) est un stéréotype décrivant une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis. Le plus souvent le terme &laquo;&nbsp;geek&nbsp;&raquo; est employé dans le domaine de l&#8217;informatique. Est <em>geek</em> le jeune (ou l&#8217;adulte resté jeune) féru de sciences, de nouvelles technologies et de super-héros. Le Geek est également très intéressé par le monde du jeu vidéo (surtout les MMORPG), les jeux de rôle et énormément par l&#8217;univers littéraire fantastique ou cinématographique, mais également aux mangas, mais le domaine le plus exploité par le GEEK est l&#8217;informatique.</p>
<p>Un Geek se lève tard et se couche tôt&#8230; le matin. En effet, un Geek ressent très peu le besoin de dormir, pour lui dormir est une vraie perte de temps.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Au réveil</strong></span> : La première chose que fait un Geek le matin est attraper son iPhone pour consulter ses mails, tweets et autres gadgets divers, cela lui prends au moins 10 minutes. Il prends son petit déjeuner, le nez dans son Mac Boock et les oreilles sur les infos.</p>
<p>Après le petit déjeuner il n&#8217;as toujours pas sorti le nez de son Mac Boock, il s&#8217;installe à son bureau et se plonge littéralement dans le net ; là, il y déniche un peu tout et n&#8217;importe quoi qui pourrait être susceptible de lui donner raison à la bidouille et au bout de de quelques minutes vous retrouverez la dernière Geekerie achetée en pièces détachées sous prétexte : JE VAIS LE RENDRE ENCORE PLUS PUISSANT ! Et oui un Geek est en quelques sortes un chercheur, un savant fou.</p>
<p>Une fois sa crise de bidouillage passée il procèdera au Hack logiciel &#8230; Et là, le Geek ne rigole plus&#8230; lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;installation logicielle, et de système d&#8217;exploitation le Geek devient complètement associable, il ne faut pas le déranger. Cela peut durer des heures ce qui peut l&#8217;irriter, dans ce cas préparez un gros stock de cigarettes (si le Geek est fumeur) ou un gros stock de Coca-Cola pour le détendre un peu.</p>
<p>Dès que l&#8217;heure du diner approche le Geek deviens nerveux et oui le hack ça creuse, du coup le Geek va s&#8217;obliger à quitter sa transe pour aller recharger ses batteries. Mais hors de questions de prendre son temps, un Mc Donald&#8217;s bien gras fera l&#8217;affaire de toute façon le café, les chips et le coca cola lui tiendrons compagnie toute la nuit.</p>
<p>Voilà comment se déroule la journée d&#8217;un Geek. La pause déjeuner de midi n&#8217;existe pas dans le mode vie Geek, il se lève à 12 heures et se couche à 6 heures.</p>
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		<title>Pris au jeu</title>
		<link>http://urbanmens.com/pris-au-jeu-2134</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 23:15:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pamy</dc:creator>
				<category><![CDATA[NOUVELLES]]></category>
		<category><![CDATA[geek]]></category>
		<category><![CDATA[JEUX]]></category>
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		<description><![CDATA[Thomas vit dans un monde qui jusqu’à récemment n’était fréquenté que par une élite, un certain de nombres de jeunes gens qui se remarquaient par leur manque de vie sociale et leur connaissance de l’informatique, des livres, bandes-dessinées, comics et jeux. De nos jours, cette élite s’est étendu au plus crétin d’entre eux qui sait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://urbanmens.com/wp-content/uploads/2009/09/logo-nouvelle-urbanmens1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2209" title="logo-nouvelle-urbanmens" src="http://urbanmens.com/wp-content/uploads/2009/09/logo-nouvelle-urbanmens1.jpg" alt="logo-nouvelle-urbanmens" width="625" height="480" /></a></p>
<p>Thomas vit dans un monde qui jusqu’à récemment n’était fréquenté que par une élite, un certain de nombres de jeunes gens qui se remarquaient par leur manque de vie sociale et leur connaissance de l’informatique, des livres, bandes-dessinées, comics et jeux. De nos jours, cette élite s’est étendu au plus crétin d’entre eux qui sait se servir de ces dix doigts et qui n’est pas plus sociable à cause d’une certaine marginalité. On les appelle des geeks, nerds, gamers ou nolife. Ces termes vous disent sans doute quelque chose, et pour causes, c’est devenu un phénomène de mode.</p>
<p>Thomas est un garçon comme on en croise beaucoup, ni beau ni moche mais après tout qui sommes nous pour imposer des critères de <a href="http://urbanmens.com/fiche/beaute"title="Beauté" >beauté</a>, on dira donc que Thomas est un jeune comme les autres d’une famille simplement comme les autres.</p>
<p>Il est vrai qu’il lisait beaucoup mais ce qu’il préférait par-dessus tout c’était les comics. Pour ceux qui ne connaissent pas, je me contenterais de vous donner quelques noms de super-héros : X-men, Superman, Spiderman, Batman… pour ne citer qu’eux !</p>
<p>Thomas avait un ami qui vivait pour les mêmes passions que lui, Julien. Ils rêvaient de travailler comme testeur de jeux vidéos ou pour le compte d’un groupe qui gère les jeux. Julien jouait beaucoup, lisait moins mais Ils étaient très complices et se comprenaient. Lorsque l’un devait sortir pour acheter un truc ou un autre, tous deux se donnaient rendez-vous et passaient ainsi du temps ensemble, ce que j’entends par ensemble c’est en tant que personne physique car du temps ils en passaient mais dans leur monde virtuel, ce qui avaient le don d’agacer leurs colocataires respectifs.</p>
<p>Un jour que Thomas prenait ses parutions du mois, Julien  lui expliqua qu’il venait de trouver un nouveau sur internet qui ne nécessitait pas d’accord parental ni de payer quoique ce soit. Il lui parla longuement de ce jeu en ligne qu’il aurait aimé tester avec son ami le week-end. Prétextant l’anniversaire de l’un d’eux, Thomas dormirait samedi soir chez son ami. Son coloc’ ne percuta pas lorsqu’il vit que celui-ci embarquait la tour de son ordinateur sous le bras.</p>
<p>Le jeu consistait à retrouver un meurtrier avec l’aide d’une jeune fille qui avait pour but de guider les joueurs dans une ville qu’ils pouvaient alors choisir. Ils y passèrent la nuit et lorsque la fatigue eut raison d’eux, ils se rendirent à l’évidence : s’ils ne voulaient pas perdre tout ce qu’ils avaient déjà appris dans leur enquête, il était préférable de ne pas couper. Ils laissèrent allumer et une fois les têtes posaient sur leurs oreillers sans discuter, ils tendirent leurs feuilles-de-choux pour s’apercevoir qu’une mélodie très agréable leur parvenait.</p>
<p>Au réveil, ils se sentirent vraiment bizarre mais pas inquiets, ils avaient faim mais ne pouvaient rien manger. Ils prirent leur petit déjeuné quand même et montèrent très vite à la chambre. Quand ils arrivèrent devant l’écran qu’elle ne fut pas leur surprise de pouvoir enfin avoir l’identité de la victime. Ils avaient choisi une ville qu’ils connaissaient plutôt bien pensant qu’il serait plus simple de trouver des indices. Julien ne comprenait pas ce qui se passait, il était alors sur que Thomas était seul fautif, qu’il lui jouait un mauvais tour histoire qu’il se rende compte que les jeux vidéos peuvent être vraiment stupides parfois. Il eut beau se défendre, Julien refusa de le croire, Thomas ne voulait pas croire non pus ce qu’il venait de lire sur cet écran. « Nom de la victime : M., Julien. Age : 25… »</p>
<p>C’en fut trop pour les deux garçons mais il fallait continuer l’enquête, ne pas se laisser impressionner par l’informatique et le niveau de réalité du jeu. Ils continuèrent à jouer et cela pendant des nuits entières sans que leurs colocataires ne le remarquent.  Un dimanche matin que le colocataire de Julien préparait les choses à emporter pour la semaine de camping au bord du lac près de chez eux, celui-ci eut une révélation et alla chercher dans les anciennes pièces à convictions qu’ils avaient archivé. Il trouva l’indice suprême qui le fit remonter jusqu’à une fille, une femme plutôt. Il alla sur sa fiche de jeu et en lut toutes les lignes, tenta de charger les photos du profil en vain. Il appela son ami qui réussit alors à ouvrir le fichier. Il aurait voulu raccrocher pour ne pas avoir à dire à Julien que la femme de la fiche, sa meurtrière n’était autre que sa propre copine. Ils en restèrent bouche baie, se donnèrent rendez-vous au lac dès que les moteurs de voitures seraient coupés.</p>
<p>Julien avait peur de ce qu’il venait de lui être révélé, elle devait être également être là avec ses copines mais le jeu avait changé la donne, il ne voulait plus partager sa tente avec elle mais n’en parlait qu’à Thomas qui était le seul à pouvoir comprendre. Pourtant il lui expliqua que son geste allait surement alerter sa copine qui ne savait pas qu’eux savaient, il lui promit de s’installer juste à côté afin qu’il puisse tout entendre aux cas où.</p>
<p>Ils étaient en pleine nature, pas de jeu, pas d’ordinateur, pas de recoins à explorer et aucuns pour se cacher, Thomas était très inquiet de voir combien Julien était tellement pris par le jeu qu’il en devenait paranoïaque et que sa névrose était sans doute contagieuse. Une fois le campement installé, ils allèrent se promener en amoureux comme elle disait. Le reg	ard craintif de Julien se posa sur lui, il comprenait alors que soit il les suivait pour apaiser son ami soit il les laissait tranquille ainsi il comprendrait à son tour que ce jeu était vraiment nul et que la seule personne qu’il devait craindre était lui-même.</p>
<p>Thomas prit la décision de ne pas les suivre au risque de se tromper. Puis réflexion faite, il se mettait à ébaucher un dénouement logique à la perte de Julien. S’il devait mourir, il saurait de toutes façons qui était le tueur, de plus, il n’était pas le seul à les avoir vu partir en promenade. Ils semblaient dont évident que la fin de cette histoire serait juste. Il était alors perdu dans ses pensées quand il entendit un cri venant du chemin que le couple venait d’emprunter, un cri de femme. De femme ? Est-ce qu’elle l’avait tué et regretté déjà son acte ? Non cela aurait été trop simple à résoudre l’enquête. Il se précipita jusqu’à l’endroit d’où lui semblait venir les cris. La petite-amie de Julien se tenait pencher au dessus d’un ravin et lorsqu’elle l’aperçut courant vers elle, elle tenta de lui crier ce qui s’était passé. Elle voulait juste lui prendre la main et lui expliquait qu’elle voulait rompre car elle avait rencontré un autre type sur un jeu en ligne où il devait raconter des images sordides qui leur venait à l’esprit le plus souvent. Elle avait peur de ce qu’elle imaginait, de ce qu’elle voyait et cet autre type lui avait assuré que la réalité et les fantasmes sont bien deux choses très distincts. Elle s’était attachée à cet homme et voulait juste rompre.</p>
<p>Quand Thomas retrouva Julien sur son lit d’hôpital, tout empâté de la tête au pied et qu’il lui raconta ce qu’il semblait s’être passé, une seule question restait sur leurs lèvres : Coïncidence entre jeux ou planifications de la part des concepteurs?</p>
<p>Une enquête fut faite et il s&#8217;avéra que le concepteur du jeu des garçons s&#8217;inspirait du site de jeu pour filles qu&#8217;il avait mis au point, misant ainsi sur les tableaux pour faire parler de lui.</p>
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		<title>Sports et désagréments</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 20:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pamy</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je n’ai qu’une passion : le basketball. Depuis tout petit, alors que mes copains rêvaient d’être pompiers ou policiers, je voulais être professionnel de basket. Aujourd’hui j’ai 23 ans, je joue pour l’équipe nationale mais on ne peut pas dire que j’excelle. Je ne suis pas gauche non plus, disons que je me débrouille. Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://urbanmens.com/wp-content/uploads/2009/08/Basket.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2116" title="Basket" src="http://urbanmens.com/wp-content/uploads/2009/08/Basket.jpg" alt="Basket" width="625" height="445" /></a></p>
<p>Je n’ai qu’une passion : le basketball. Depuis tout petit, alors que mes copains rêvaient d’être pompiers ou policiers, je voulais être professionnel de basket. Aujourd’hui j’ai 23 ans, je joue pour l’équipe nationale mais on ne peut pas dire que j’excelle. Je ne suis pas gauche non plus, disons que je me débrouille.<br />
<br/><br />
Il y a six mois, une pom-pom girl est venue se présenter à moi, Carine venait d’arriver et cherchait surtout à se faire remarquer. Je ne vais pas mentir, elle était vraiment superbe, il était donc normal que je craque pour elle. Malheureusement, je n’étais pas la star de l’équipe, elle se rapprocha du capitaine mais nous devenions amis. On s’appelait régulièrement, quand son copain ne voulait pas aller au cinéma avec elle, je l’accompagnais, quand il n’était pas là pour elle, moi j’étais là. JE savais très bien que c’était une cause perdue mais je ne voulais pas lâcher le morceau, tant que j’étais dans sa vie, je marquais des points.<br />
<br/><br />
Un jour que l’on jouait un match important, je me fis remarquer par une magnifique interception qui nous valut une victoire. Par chance, il y avait du beau monde. Paul T., manager américain de joueur, vint à ma rencontre et me proposa un coup de main pour devenir un grand basketteur. Comment aurais-je pu refuser une telle proposition ? Il voulait m’aider, moi Max, petit défenseur dans une petite équipe. J’allais réaliser mon rêve et partir dans le pays qui a rendu ce sport populaire et qui fait de chaque joueur des stars, j’allais devenir le nouveau Tony Parker. Avant de prendre une telle décision, il me fallait peser les avantages et inconvénients que ça allait engendrer. Je mis 10 minutes seulement pour choisir le sport en vrai pro, la célébrité, l’argent, l’Amérique, les filles…<br />
<br/><br />
La première personne que je voulais prévenir de mon choix était Carine, elle fut bouleversée même après lui avoir promis que ça ne changerait rien, qu’elle pourrait toujours m’appeler quand je serais là bas. Elle m’accompagna à l’aéroport, ce fut terrifiant tellement c’était émouvant. Paul me prit par les épaules et me dit que ma petite copine bénéficierait de réduction sur les vols New York- Paris. Qu’est-ce qu’il avait pas dit ! Ma petite copine ! Cela me fit longuement sourire, c’est vrai que l’on aurait dit qu’elle pleurait son boyfriend mais ça n’était pas le cas.<br />
Je ne devais pas penser à ça, il fallait me concentrer sur la rencontre que j’allais faire le lendemain, celle de mon équipe. Ils étaient tous absolument géniaux, l’entraînement fut éreintant mais je pris un pied grave. Les gars m’invitèrent à des fêtes, toutes occasions étaient bonnes pour sortir et s’amuser mais je n’arrivais à me défaire de l’image de Carine. On s’appelait tous les jours pour parler de tout et de rien, j’avais peur de m’être trop attaché et de ne pas réussir à me défaire des sentiments que j’avais pour elle. Malgré tout, l’équipe me soutenait. Je leur avais parlé de Carine, c’est aussi pour ça qu’ils me bougeaient pour sortir.<br />
<br/><br />
C’est lors d’une de ces fêtes que je fis la rencontre de Stacy, une pom-pom girl. Vous allez me dire « décidément », et bien oui… oui j’ai craqué pour cette fille qui s’intéressait à moi et non pas à ma position dans l’équipe ou à ma cote de popularité. Plus je me rapprochais de cette fille, plus j’en voulais à Carine d’avoir préféré le capitaine de l’équipe qui l’a traité comme un chien. Je mis donc des distances entre Carine et moi, je ne l’appelais qu’un jour sur trois, et quand je l’avais au téléphone je lui parlais de Stacy puis je trouvais un prétexte pour couper court à la conversation. Je ne voulais pas la blesser mais je ne voulais pas non plus de fantômes dans ma vie et c’est ce qu’elle était à ce moment. Elle m’empêchait d’aller de l’avant alors je pris mon courage à deux mains et lui expliqua qu’il serait mieux pour tous les deux que l’on ne s’appelle plus. Sa seule réponse fut : « Je t’aime, tu ne peux pas me faire ça. ». Je pris la nouvelle très mal, comment pouvait-elle me dire ça alors que je pouvais enfin avancer.<br />
<br/><br />
Je n’eut plus d’appels, plus de lettres, plus de messages pendant près d’un mois. Je pensais avoir fait mon deuil de Carine lorsqu’elle débarqua le jour de la signature de mon contrat avec l’équipe devant les caméras. Je ne savais pas ce qu’elle voulait, même quand elle vint à moi pour me prendre dans ses bras. Qu’est-ce qui me prouvait qu’elle était sincère ? Je ne sais pas ce qui se passa mais mon corps ne répondait plus, je ne contrôlais plus rien. Elle était là, auprès de moi, elle m’aimait et je l’aimais. Notre idylle dura trois semaines et pour être sûr de la nature de ses sentiments, je lui proposa de rester vivre à New York avec moi, elle deviendrait une pom-pom girl de notre équipe et vivrait avec moi mais mes doutes se révélèrent fondés. Elle refusa et s’emporta, hurla, pleura et s’effondra sur le sol du gymnase où je m’entraînais. Je ne pensais pas que ça finirait comme ça mais je voulais qu’elle reste mon amie. Non pas parce que c’est ce que veut la politesse, j’avais besoin d’elle et elle avait besoin de moi. Quand elle fut de retour en France, je l’appela et tous les jours, ce fut ainsi, elle ne voulait pas que je laisse tomber mon rêve, que je me relâche pendant les entraînements, elle souhaitait que je devienne celui que j’avais toujours voulu être avec ou sans elle.<br />
<br/><br />
Je revis Stacy, ce qui me permis de me faire une réputation. Elle me rhabillait et m’expliquait où et comment je devais être pour qu’on me remarque, pour que l’on parle de moi. En une semaine, elle fit de moi sa marionnette et j’avoue que son cinéma marchait plutôt bien auprès de la presse à scandales. Tout en voyant mon compte en banque flamber, je voyais ma penderie se remplir dans une villa sur la côte que je trouvais beaucoup trop spacieuse pour une seule personne, car Stacy tenait à être indépendante c’est pourquoi elle s’était offert un appartement avec mon argent bien sur. Je la soupçonnais de mettre une partie de mon argent gagné, à faire des publicités pour des baskets ou des sodas, sur son propre compte. Soupçons qui se trouvaient être vrais et qui furent confirmés le jour où elle me plaquait pour le capitaine de l’équipe qui gagnait le double de moi.<br />
<br/><br />
Comment allais-je bien pouvoir m’en sortir ? Je venais de perdre la deuxième fille que je croyais aimer pour un capitaine. Là je vous autorise à me dire « décidément ». La colère qui me submergeait se changeait rapidement en déprime qui ne me quittait plus. Je n’avais plus goût à rien, le basket ne me motivait plus, les gars avaient beau venir me chercher à la maison, je refusais de sortir, l’entraîneur me mit un blâme et me fit comprendre que si je ne me prenais pas en main, c’était la porte, il ne payait pas des joueurs qui refusaient de se bouger pour l’équipe. Je pouvais comprendre mais je n’avais plus la force de me battre, de continuer. Un soir où je ne savais plus quoi faire, ni où j’étais, je composais le numéro de Carine. Je fus surpris de l’avoir au bout du fil mais tout avait changé. Elle ne m’apporta pas le réconfort que j’attendais d’elle mais me rappelait que c’était moi qui l’avait évincée de ma vie, que je ne prenais plus ses appels, je crois qu’à ce moment-là, quand elle me dit que je lui manquais et qu’elle raccrocha que je pris la décision de la rejoindre.<br />
<br/><br />
Je commençais par régler tout ce que je devais en vendant ma maison et en appelant l’entraîneur. Je m’excusais auprès de l’équipe et de Paul, qui avait cru en moi, je les remerciais pour le rêve qu’ils m’avaient permis de réaliser mais comme je n’étais pas à ma place, je m’efforçais de leur expliquer les raisons de mon retour en France. Je crois que je n’ai jamais été aussi fière de ma décision.<br />
<br/><br />
Une fois rentré, j’appelais mon ancien entraîneur qui accepta de me reprendre sous conditions bien entendu, il avait peur que je m’envole encore une fois. Je ne voulais pas le dire à Carine, il fallait que ce soit une surprise mais quand elle arriva à l’entraînement ce jour-là, elle était différente et je ne sais pas pourquoi mais cela me semblait naturel que l’on ne se prenne pas dans les bras, on se contenta de se dire des banalités comme si on ne s’était jamais quitté.</p>
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